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FAQ Phenix Airsoft

 

  • Comment réglé sont hop-up ?

Le hop-up sert à tendre la trajectoire de sa réplique d'Airsoft pour qu’elle soit la plus rectiligne possible et retarder l'effet de la gravité par une rotation (lift) de la bille.

Afin de régler son hop-up pour son pistolet ou son fusil, il faut tourner une molette ou faire glisser une languette, le plus souvent situé près de l’emplacement de la culasse pour les AEGs* (regarder votre notice pour déterminer son emplacement exact car malheureusement pour certaines répliques le réglage de la chambre est difficile à trouver).

*AEG : Automatic Electric Gun

  • Combien de temps je dois charger ma batterie ?

         Pour les batteries de type NiMh:

Les batteries NiMh possèdent un Ampérage, ce dernier donne la limite à ne pas dépasser.

Si vous possédez un chargeur de batterie sans capteur de surcharge (delta Peaks), il est indiqué sur celui -ci un voltage et un ampérage / heure de charge.

Exemple :  8.4v et 300 mAh / heure pour le chargeur basique chinois ou le chargeur swiss arms (ref 603357) il ne chargera que des batteries de 8,4v et chargera donc de 300 mAh en 1 heure (charge théorique).

Pour connaitre le temps de charge il suffit de faire l’opération qui suit :

  • mA de la batterie (1600) / mAh du chargeur (250)

Donc : 

  • (1600/250) x1.4 = 8.96

Dans ce cas-là nous conseillerons une charge de 8h40.

Si le temps de charge n’ait pas respecté vous prenez le risque d'endommager votre batterie d’Airsoft.

Dans le même principe, si vous utilisez un chargeur de batterie qui n’est pas automatique, ne chargez vos batteries, que lorsque ces dernières sont complètement vides sous peine d’endommager votre batterie.

Nous vous conseillons donc d'utiliser des chargeurs de batterie automatique, qui se couperont seul lorsque le Delta Peak détecte la pleine charge de la batterie.

 

Les batterie Type LiPo et LiFe.

 

Les batteries LiPo et Life, doivent être chargées avec des chargeurs spécifiques, surtout ne pas utiliser de chargeur de batterie NiMh (indication sur le chargeur), non compatible avec la technologie lipo/life. Il existe 3 indications sur une batterie lipo / life, la 1ère est le voltage, la 2eme est l'ampérage et la 3eme son taux de décharge.

Exemple : batterie lipo 11.1v triple 1300 mAh 25c ASG (ref ac-as17207)

                Voltage : 11.1v   -   puissance de la batterie (attention certaines répliques ne supportent pas le               11.1v)

                Ampérage : 1300 mAh   -   Durée de Jeu

                Taux de décharge : 25c   -   Cadence de tir

 

  • Combien de joule fait ma réplique ?

 

Dans nos fiches nous indiquons les puissances en fonction des données constructeur.

Ces puissances sont des moyennes faites sur des séries en sortie d’usine, une variation de 0.4 Joules +/- peut-être constaté.

Pour connaître la puissance exacte de sa réplique, l’utilisation d’un Chronographe est vivement conseillé, les tests de tir se font à la Billes de 0.20 Gr hop-up à zéro.

 

Voici un tableau de puissance avec nos conseilles en billes à utilisée : 

0.5 Joule = 232 FPS        (Billes Conseillées 0.12Gr)

Joule = 328 FPS           (Billes Conseillées 0.20Gr)

1.1 Joule = 344 FPS        (Billes Conseillées 0.20Gr)

1.2 Joule = 359 FPS        (Billes Conseillées 0.20Gr)

1.3 Joule = 374 FPS        (Billes Conseillées 0.25Gr)

1.4 Joule = 388 FPS        (Billes Conseillées 0.25Gr)

1.5 Joule = 401 FPS        (Billes Conseillées 0.28Gr)

1.6 Joule = 415 FPS        (Billes Conseillées 0.28Gr ou 0.30 Gr)

1.7 Joule = 428 FPS        (Billes Conseillées 0.30Gr ou 0.36Gr)

1.8 Joule = 440 FPS        (Billes Conseillées 0.36Gr ou 0.40Gr)

1.9 Joule = 452 FPS        (Billes Conseillées 0.40Gr ou plus)

Histoire       

 

Interdiction des armes à feu au Japon

 

Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le Japon avec sa nouvelle constitution réglemente la possession des armes à feu pour la population civile suite à l'armistice imposé par les Américains.La réglementation est tellement stricte qu'il est pour ainsi dire impossible d'avoir une arme à feu chez soi et encore moins une arme de guerre dans un but de collection, y compris les armes neutralisées, qui sont au demeurant les plus chères au monde, la neutralisation coûtant souvent 5 fois le prix de l'arme en elle-même. Or, il y a une forte demande de la part des collectionneurs de posséder des armes fussent-elles en plastique par manque de moyen ou par manque d'armes neutralisées. À la fin des années 1960 apparaissent grâce à la firme Maruzen qui fut pionnière en la matière, des répliques d'armes coulées en plastique totalement inertes, spécialement pour la collection. Parfois ces répliques étaient faites en résine et métal avec des partie fonctionnelles comme les vraies. Mais pour respecter la législation, ces répliques d'armes étaient conçues et modifiées afin qu'il soit impossible de tirer à balles réelles .

 

 

Les premières répliques fonctionnelles

 

Vers le milieu des années 1970 et en respectant les lois japonaises, imposant l'impossibilité de transformation d'un objet en arme a feu, des techniciens et ingénieurs débutent la transformation, voire la fabrication, de ces répliques d'armes inertes en répliques d'armes pouvant tirer des projectiles, non dangereux, le tout utilisant de l'air comprimé. Le choix se porte alors immédiatement sur les billes de 6 millimètres. À cause de la loi japonaise ces "lanceurs" ne peuvent pas développer plus de 2 joules en sortie de canon. Au vu de l'engouement de certains pour beaucoup de ces "lanceurs répliques d'armes", qui ont les mêmes fonctionnalités que les vrais armes, des jeux opposants 2 équipes voient le jour sous le nom de Survival Game ou Wargame. Les répliques prennent alors le nom d'airsoft guns. Des ingénieurs fort connus encore aujourd'hui sont issus de cette époque, tel Tanio Kobayashi.

 

 

Les problèmes des répliques à gaz

 

Le problème avec les lanceurs d'époque était l'encombrement des bouteilles à air comprimé utilisées afin de faire tirer les répliques. Parfois des bonbonnes internes sont réalisées dans les répliques voire les chargeurs, améliorant le réalisme. Mais l'utilisation de l'air à haute pression demande beaucoup de sérieux et réserve alors ces répliques à un petit groupe de passionnés. À la fin des années 1980 toutes les répliques airsoft fonctionnent au gaz basse pression (10 bars) ou à l'air comprimé.  Les bonbonnes (en 2008) ne mesurent pas plus de 5 cm et se logent dans la poignée des pistolets et tirent 250 coups sans le recul de la culasse et 80 coups avec le recul de la culasse pour plus de réalisme. Tout cela dépend néanmoins du poids de la culasse (plus celle-ci est lourde, plus il va falloir d'énergie et donc de gaz pour la faire revenir) et faisant ainsi varier le nombre de coups possibles avec une seule charge de gaz.

 

L'arrivée des répliques électriques

 

Dans les années 1980, Tokyo Marui, société japonaise alors spécialisée dans le modélisme bas de gamme, se lance dans le secteur de l'airsoft en produisant des répliques d'armes utilisant la technologie des voitures électriques télécommandées. L'air comprimé est alors fourni par un piston poussé par un ressort, lui même armé par un système d'engrenages entraînés par un moteur électrique au sein d'une "gearbox". L'énergie nécessaire à la propulsion des billes est alors tirée d'un  accumulateur électrique. La facilité d'utilisation et d'entretien de ce type de réplique est telle que c'est le principal déclencheur du succès de l'activité. Tokyo Marui a commencé avec la fabrication du FAMAS français (réplique très appréciée par une partie de la population des airsofteurs japonais grâce à son look futuriste), et connaît un franc succès. Suivent alors rapidement la gamme des M16A1 et M16 VN (Vietnâm), puis le CAR-15 et le XM 177E2 ainsi que le MP5 pour  étendre ensuite sa gamme de produits à plusieurs dizaines de répliques.

 

En 1993, Tokyo Marui invente et fait breveter le Hop-up. Ce système permet d'augmenter la portée des billes sans augmenter la puissance de sortie des ces dernières. Le système s'appuie sur l'effet Magnus, découvert par le physicien allemand Heinrich Gustav Magnus (1802-1870), qui permet notamment d'expliquer les effets de balle dans le sport. Le système permet, grâce à une pièce de caoutchouc de frotter la bille au moment de sa propulsion, et ainsi la faire tourner sur elle-même et tel un lift au tennis de la faire "voler".

 

[Source : Wikipédia]